Voilà le début de ma nouvelle, encore sans titre pour le moment, écrite au jour le jour, librement inspirée de la série L Word, de mes envies, de mes pensées et autres lubies... Have fun !
10 Mars 1998.
« Je suis sur un escalator, dans une grande galerie marchande, avec ma mère et mon oncle. Beaucoup de personnes sont là pour faire leurs achats, ça bouge de partout, bref, c'est très animé. Et ce dont je me rappelle ensuite, c'est que mon oncle m'a acheté cette petite pince à cheveux en forme de chien. Ça a l'air si réél et en même temps je suis quasiment sûr que c'est un rêve tu vois? Le pire c'est que cette petite pince je l'ai vraiment chez moi, mais je ne sais pas comment je l'ai eu vraiment, si c'est réellement mon oncle qui me l'a achetée ou pas...
- C'est vraiment bizarre ton histoire..., répondit Lucy.
- Il m'est arrivé la même chose que toi ! J'ai l'impression d'avoir vécu un truc, mais en même temps de l'avoir rêvé !, s'exclama Mary.
- Ah bon, et c'est quoi?
- C'était en pleine nuit, dans la rue, commença Mary d'un ton grave et en me regardant droit dans les yeux. Il faisait vraiment nuit noire, on n'y voyait rien car tous les lampadaires étaient éteints. »
Toutes les gamines autour de la table retinrent une exclamation de surprise. Pathétique. On tombait dans le cliché mélodramatique.
« Et soudain, fit Mary avec une voix mystérieuse, j'ai vu quelqu'un qui allumait les lampadaires avec des allumettes. Il prenait une échelle, l'appuyait sur le socle du lampadaire et grimpait dessus pour allumer la lumière. Au fur et à mesure, la lumière m'a permis de voir qui était la personne qui allumait les lampadaires...
- Mais c'était qui? , s'écria quelqu'un, pour qui tant de suspens (mon dieu...) paraissait aussi intolérable !
- C'était... vous ne me croirez jamais... il portait une salopette et une petite casquette... c'était un cochon qui marchait sur ses deux pattes de derrière! »
Un silence. Puis tout le monde éclata de rire. Sauf moi.
« Mais ça n'a pas pu t'arriver en vrai cette histoire..., répliquais-je.
- Ben oui, je sais, se défendit Mary. Mais mon rêve semblait tellement réel que... que ça aurait pu être vrai !
- ça aurait pu oui... »
Cet après midi gâteau, confettis, cadeaux et autres bonbons commençait sérieusement à m'énerver... ces filles n'avaient aucune discussion intéressante à part me parler des 2 Be 3 et de Leonardo Di Caprio qui commençait à les faire fantasmer depuis que leur parent les avaient autorisées à regarder Titanic. Je n'avais qu'une envie, me tirer d'ici au plus vite... Mais malheur, il n'était que 15h et mon père ne viendrait me rechercher qu'à 17h30...